Home                Agenda             Contact           Espace Pro

IFRIQIYYA ÉLECTRIQUE

Adorcist & Post-Industrial Ritual
Spirits, Possession & Trance. Maghreb, North Africa

Les démons communiquent avec les guitares et les ordinateurs, pour recomposer ces rituels adorcistes de possession. Conscients qu’ainsi, du Maghreb jusqu’aux discothèques d’Ibiza ou festivals rocks américains, le besoin de s’oublier, de s’élever est absolument identique. Le sang et la sueur furent mélangés, le point de non-retour vite franchi : plus rien ne serait jamais pareil.

The demons communicate with guitars and computers, to recompose these adorcist rituals of possession. Aware that from the Maghreb to the discos of Ibiza or American rock festivals, the need to forget oneself, to rise is absolutely identical. Blood and sweat were mixed, the point of no return quickly crossed: nothing would ever be the same again.
 

Some References: Vieilles Charrues, Nuits Sonores, Roskilde festival, Womad, SZIGET, Womex 17, FMM Sines, Pohoda, Colours of Ostrava, Rockomotives, Invisible Brest, Jazz Off Colmar, Institut des Cultures d'Islam de Paris, Ethno Port...

Accompagné et soutenu par

  • Facebook Social Icon
Mashee Kooka - Ifriqiyya Electrique
00:00 / 00:00
He Eh Lalla - Ifriqiyya Electrique
00:00 / 00:00
Danee Danee - Ifriqiyya Electrique
00:00 / 00:00
Mabbrooka - Ifriqiyya Electrique
00:00 / 00:00
1/1
NEW ALBUM
5 avril 2019

Audience performance

CLIP He Eh Lalla

CLIP Mashee Kooka

lIVE NUITS SONORES 18

TEASER Film

LIVE SINES 17

 

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 

4 + 1

Maroc/Algérie/ France

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Plus d'infos sur : www.ifriqiyya-electrique.org

Telerama, Août 2019

Oui, là on va loin, oubliez tout. Voici une musique viscérale, une musique tribale qui voyage, évolue et se transforme avec toujours le même résultat universel et implacable : l’évasion. Avec Ifriqiyya Electrique, on franchit un palier. Un concert ? Un rituel ? Une performance ? Bienvenue dans un moment hors de tout repère, laissez-vous aller, la musique transe post rock traditionnelle venue tout droit de Tunisie vous appelle et vous transcende, que vous le vouliez ou non. Vivez ce que vous n’avez encore jamais osé vivre…

Telerama, Avril 2019 - Anne Berthod

Une fois par an, dans le désert tunisien, les habitants de Nefta et des villes du coin enfièvrent les rues en une phénoménale improvisation collective, au rythme fracassant des castagnettes et des chants noirs du Maghreb : c’est la Banga, rituel adorciste (et non exorciste) qui commémore depuis le xiiie siècle la mémoire de l’esclave et mystique soufi Sidi Marzug (« le saint noir »). Pour avoir une idée de ce qu’est le groupe Ifriqiyya Electrique, il faut maintenant imaginer cette tradition roots électrifiée par deux vadrouilleurs de l’underground post-punk européen — les bassistes Gianna Greco et François R. Cambuzat, également réunis en duo au sein du Putan Club, qui s’étaient déjà invités chez les Ouïgours chinois et les Kurdes alévis. Mélange dark de transe saharienne et d’électro indus, leur rencontre ovni avec les musiciens du cru ne caresse pas l’oreille dans le sens du poil. Ces mixtures vrombissantes et métalleuses se révèlent même encore plus nébuleuses sur leur deuxième album, dont le titre (« la nuit de la folie ») désigne la phase ultime de l’événement. La lumière est dans son authenticité primitive et son exultation hardcore, jusque dans le remix final, clin d’œil techno universel au pouvoir de la transe

Muzzart, Février 2019 "Incroyablement novateur avec son Rûwâhîne (2017), qui télescopait avec furie et ivresse tribal frontal et indus martelé, Ifriqiyya Electrique remet le couvert, et récidive imparablement, avec ce Laylet el booree animé par le même dynamisme inédit, la même recette bien plus que personnelle.

Fip, Février 2019 "une transe « positive » qui inspire notamment les rythmes et les images de He Eh Lalla, le premier extrait du disque dévoilé cette semaine. Le résultat est un véritable mur de son de près de 4 minutes où la brutalité indus sert de forceps aux incantations traditionnelles, une hypnose violente qui témoigne avec force de cette fièvre collective.

Songlines Mars 2017

"Des rituels soufis et la musique de transe ont captivé Simon Broughton lors d’un festival inaugural tunisien créé dans le but de fortifier et renouveler la musique soufie.

(…) Le plus passionnant, cependant fut le spectacle d'Ifriqiyya Electrique - une performance multimédia avec trois musiciens Banga de Tozeur, guitare électrique, basse électrique et film. La Banga est l'équivalent du sud tunisien des musiciens Gnawas du Maroc, opérant toujours activement dans leur communauté en jouant une musique avec tambours et qaraqab (castagnettes métalliques) lors de cérémonies thérapeutiques. Le guitariste François R. Cambuzat, qui a réuni le groupe, a passé des mois de tournage, filmant processions, rituels et cérémonies de transe, projetés durant la performance, les musiciens entrelaçant leur musique avec le son du film. Ceci est brillamment conçu et vous finissez vraiment par vous sentir comme vous aviez éprouvé ce que vous voyez sur l’écran. Un prochain album sera publié par Glitterbeat, mais pour moi la prestation scénique et les images sont incroyables. Ifriqiyya Electrique sera à certains des grands festivals de cet été, comme FMM Sines et WOMAD. Mais c'était un frisson inoubliable de les voir dans Nefta, au cœur du territoire de la Banga."

Louder Than War Paul Scott-Bates, Mai 2017

"One of the most incredible albums I’ve listened to in recent years.... Rûwâhîne is a curious but incredible mix of desert rock, of multiple percussion, of chanting, hip-hop and hints of Nine Inch Nails. ... Intrigued? You should be…”

Pan African Music Kino Sousa, Mai 2017  

"Quand la transe rituelle des Tunisiens Noirs rencontre le punk post-industriel de nomades occidentaux.

Des corps d’enfants convulsés, des yeux qui se lèvent au ciel, des chants qui se répètent jusqu’à l’épuisement, les pieds battant inlassablement le sol… des percussions tantôt lentes, tantôt galopantes… Puis entre une guitare électrique dont la saturation évoque la douleur ou le plaisir extrême et une basse qui frappe le bas-ventre. Les esprits d’Afrique Noire, du Maghreb et d’Occident se confrontent."

 

The Guardian Robin Denselow, June 2017

 "Here the music has been fused with electric guitar, bass and computer effects courtesy of François R. Cambuzat and Gianna Greco of Putan Club, who have studied and filmed the ceremonies. The resulting set mixes field recordings with chugging bass riffs and brooding guitar or electronica, and creates hypnotic, exhilarating and, at times, downright spooky sounds. On stage, the duo are joined by four Banga musicians and make extensive use of their film archive."

The Wire: Adventures In Modern Music August 2017

"The substrate of Ifriqiyya Electrique’s sound is southern Tunisian Bangaceremonial music, a heady amalgam of chanting, drums and the tchektchekas familiar from gnawa music. It’s high-keyed music built to induce trance and encourage the spirits as they take control of their possessed mounts. French avant-rockers François R. Cambuzat and Gianna Greco … have taken the sound of Banga and duly smushed a load of guitars and electronics into it at full pelt.”

Songlines "... Ifriqiyya Electrique have a clear vision and integrity in what they’re doing." 

London Evening Standard (about Ifriqiyya Electrique at WOMAD)

“ …. More challenging and visceral was Ifriqiyya Electrique...It’s innovative and brave.”

The Guardian "Friday offers thrilling strategies for the revitalisation of ageing musical forms… To me, it’s the most vital that industrial music has sounded in years."

Il Giornale Della Musica "…The primacy is won by Ifriqiyya Electrique with this wondrous and perturbing chapter. Nobody went that far. ...A Sufi music project linked to rite and trance, and at the same time the most disturbing rhythmic beat of the West." 

Written In Music "How to enrich traditional world music without being dishonored ? …As Ifriqiyya Électrique formulates: " elevation, sweat, blood, poetry and tears."

Louder Than War "One of the most incredible albums I’ve listened to in recent years.... Rûwâhîne is a curious but incredible mix of desert rock, of multiple percussion, of chanting, hip-hop and hints of Nine Inch Nails. ... Intrigued? You should be…”

Rockerilla "....Test Department with black skins...."