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Résidence de création et enregistrement studio: 

 

Institut Français de Saint Louis - 2  au 14 décembre 2019

Tournée Institut Français et Alliance Française du Sénégal

 

Ariyo - Dieuf-Dieul
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Am Sa Waye - Dieuf-Dieul
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Rumba Para Parejas - Dieuf-Dieul
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Na Binta - Dieuf-Dieul
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FULL VIDEO LIVE HD

STAFF : 8 musiciens + 1 manager

DÉPART : en tournée depuis la France + sur demande du Sénégal

 

DOSSIER DE PRESSE 

 

Article FRoots - Déc 2018

Revue de presse

EXTRAITS DE PRESSE

FRoots - Martin Sinnock, Décembre 2018

Senegalese group Dieuf-Dieul de Thies are of a similar vintage but seem to have retained more of the spirit and prowess of their early 1980s performances. Four long tracks demonstrate the intensity of their proto-mbalax sound, with perfect vocals from two original singers, fabulous wah-wah guitar from the original lead guitar from the original lead guitarist, and dynamic percussion. It is a magnificent souvenir of a great performance by a super-tight band.

Le groove hypnotique de Dieuf-Dieul de Thiès - FIP
Au début des années 80, Dakar vibre au son du Mbalax, Dieuf-Dieul va se démarquer avec sa capacité à traverser différents types de musique, du Mbalax à la musique afro-cubaine et aux ballades Afro-Jazz sans perdre la pointe de son son psychédélique original avec ses guitares fuzz, ses sections de cuivres puissants et ses percussions. Les trois chanteurs Assane Camara, Gora Mbaye et Bassirou Sarr composent avec le chef d'orchestre et guitariste Pape Seck des chansons aux rythmes traditionnels de toutes les régions du Sénégal, avec des guitares fuzz, sections de cuivres et percussions hallucinantes. Le résultat est un mélange explosif au son électrique psychédélique, qui a la sagesse et la supériorité des traditions musicales de la région, un crossover Afro-mandingue et afro-Jazz, inspiré par la variété de leurs racines culturelles qui leur donne une identité forte.

RFI musique
Formé à la charnière des années 70 et 80, Le Dieuf-Dieul de Thiès incarne l’énergie d’une génération qui ne se pose pas la question de sa propre capacité à entrer dans l’histoire. Pour ces musiciens et chanteurs comme pour leur public, ils sont l’histoire, celle qui est capable de se nourrir de rencontres et d’échanges, celle qui naturellement dialogue avec le passé et invente le monde de demain.

Telerama - Anne Berthod

A sa création en 1979 dans la ville de Thiès, l'orchestre Dieuf-Dieul avait aussitôt conquis une large audience avec ses mixtures hypnotiques de rythmes sénégalais et de riffs électrifiés, mais s'était séparé quatre ans plus tard avant d'avoir pu sortir un disque. A partir de leurs deux sessions d'enregistrement de l'époque, Teranga a condensé en deux volumes (le premier en 2013) toute la magie de ces rockeurs psychédéliques : des grooves capiteux fusionnant mbalax, jazz, traditions mandingues et swing cubain, portés par les rafales étourdissantes des tambours d'aisselle et l'écho jubilatoire des guitares fuzz, avec cuivres charnus en cascade et voix de feu, fiévreuses et habitées. Les trois chanteurs piliers, dont Bassirou Sarr et Gora Mbaye, réenflamment aujourd'hui les dancefloors de Dakar, accompagnés par de jeunes musiciens. Leur première tournée internationale est imminente.


Roots World

One listen to the first track here, “Ariyo,” proves these guys were as good as any band to come from Senegal, its tight single chord  percolations giving the horns plenty of riff as well as solo space, between lead singer Bassirou Sarr's floating exhalations and exaltations. The track simply kills. As the disc grinds forward, it becomes clear they had a master guitarist in the great Papa Seck, who had already played with the Star Band, and continued to be a force in Senegalese music until his death in 1995. With Dieuf-Dieul he sprinkled wah-wah-infected drips of notes over rhythm guitarist Mamadou Deme's determined chops. “Am Sa Waye,” shows this counterpoint, as well as the rhythmic complexity and vibrancy of Senegalese popular music at the time. Elsewhere, the band shows off its comfortable but sweaty take on Cuban legend Celia Cruz's “Rumba Para Parejas,” and the down tempo ease of “Jirim,” which allows Sarr to soar.

© 2019 L'Afrique dans les Oreilles / WAX Booking / SPOKE

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